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Dans la peau d’un homme à abattre. Testament!

Scris de Thomas CSINTA. Posted in Ancheta


Vezi traducerea in lb. romana[1]
"Je suis vivant.  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, extérieure à moi-même : J'y participe. Il m'est offert.
Je vais probablement mourir....

Mais ce n'est plus ma vie : Je suis dans la vie." (Cyril Collard, Les Nuits fauves)

  Suite à une intervention chirurgicale le 7 juillet 2014  au Service abdomoino-pelvienne et digestive (Chef de Service Professeur Sideney Houry) à l’Hôpital Tenon (Hôpitaux Universitaires de l’Est Parisien), Madame Valeria Loi, une super chirurgienne franco-italienne avec son équipe (dont un jeune chirurgien roumain de Baia Mare, Ioan Bachner)  m’a sauvé la vie. 

 

Mes sincères remerciements.

Par conséquent, désolé (pour les uns!),  j’irai au Diable plus tard que prévu !

 

Une grande majorité de Juges et fonctionnaires de Police  avec qui je collabore dans le cadre de mes investigations criminelles sont formellement convaincus que je ne suis pas assez prudent et que je ne me rends pas compte du danger encouru.

O contraire, je dirais que rien de tout ce que je fais, n’ai jamis fait o hasard et je ne m’implique que dans les dossiers complexe, très bizarres, mal instruits par les enquêteurs, destinés, en principe,  aux erreurs judiciaires, ce qui me permettrai d’apporter ma contribution personnelle dans la recherche et le rétablissement de la vérité historique!

 

Lettre ouverte à un réputé Juge d'Instruction[1]!

 

Un de ces jours (tout récemment !), la dernière fois que j’ai rencontré un Juge d’Instruction (français), un grand admirateur et disciple du  grand Juge Pierre Michel  (http://dossiers-criminels.blogspot.ro/2012/01/laffaire-pierre-miche...) pour faire un échange d’idées (de renseignements) dans l’Affaire Saad Al Hilli  (la tuerie de Chevaline, Lac d’Annecy, Haute Savoie, le 5 septembre 2012, une affaire très complexe dans laquelle sont présents autant Saddam Hussein avec son ancien Parti Baas que EADS-European Aeronautic Defence and Space Company avec ses Micro-satellites SSTL-Surrey Satellite Technology et beaucoup d'autres affaires plus ou moin louches!), au bout d’une heure de débat (plutôt!) contradictoire, avant de se quitter, celui-ci, un super Juge (et un ancien super flic de PJ-Police Judiciare), honnête (moralement) et l’un des meilleurs professionnellement (que je connaisse !), avec qui d’ailleurs j’ai passé de très bons moments (pour le meilleur, mais plutôt pour le pire !), m’a fait remarquer ceci:

 

            Monsieur le Professeur Csinta, si jamais un jour il vous arrive quelque chose, quelque part, certainement, je serai saisi (chargé) de votre dossier, mais j’avoue très sincèrement que je n’aurais aucune idée d’où faire démarrer mon enquête, avant que je ne lise (très attentivement !) les dizaines de milliers de pages que vous avez écrites sur plusieurs centaines d’affaires criminelles auxquelles, vous, vous êtes mêlé, en fait (en quelque sorte !), après mon avis, de façon complètement arbitraire (disons, tout à fait par ″hasard″, pour vous citer !) et sachez que ce jour-là ce serait pour moi le pire cauchemar de toute mon existence !

Au lieu d’une récompense, une vraie punition (trop injuste !) pour tout le soutien que je vous ai accordé au fil des années, mais notamment, dans les dix dernières !″

 

De très bon humeur (ce qui m’arrive assez rarement !) je lui ai „riposté” avec un humour sec, sans faille (ce qui ne m’arrive pas toujours !):

                 

Monsieur le Juge, sincèrement, je suis très touché de tout que vous me dites et je comprends, ô combien, vos inquiétudes, vos peurs, mais je vous assure que cette situation n’influence nullement ma sérénité, même si pour moi, il paraît (d’après vous!) que la survie soit d’une certaine façon, très incertaine.

            Mais, comme vous le savez bien, qui aime la liberté défie la mort et dans la vie, le réel choix, ce n’est pas la réconciliation douloureuse aux possibilités que nous aurions envisagées, mais bien, le fait d’emprunter celle qui se révèlera la plus satisfaisante, pour atteindre, dans le meilleurs  conditions, le but  choisi, puisque les choix douloureux ne sont jamais synonymes de liberté, ils ne peuvent qu’être castrateurs et mutilants.

            Pour être malheureux de ce qui nous manque, on ne peut être heureux de ce qu’on possède, n’est-ce pas, Monsieur le Juge ?

Et puis, les guerres n’enseignent rien à ceux qui les gagnent, quant aux vaincus, ils n’ont rien appris.

         Avec le temps l’humiliation deviendra vengeance inéluctable, terrible, aussi terrible que fut la peur qui l’engendra.

            En fait, il parait que la liberté est la toute dernière des passions individuelles.

           C'est la raison pour laquelle elle est aujourd'hui immorale.

            Et justement, c’est ça qui vous fait peur, n’est-ce pas Monsieur le Juge ?

            Par conséquent, je ne voudrais pas non plus que vous considériez mon sort comme une fatalité, même si, en effet, ma punition (comme la votre d’ailleurs de ma part!) pourrait être jugée, injustement démesurée !

Bref, comme vous le savez très bien, le fait que la vie soit imprévisible et qu’elle soit différente pour chaque être humain, c’est la raison pour laquelle elle restera toujours attachante et exclusive, sans oublier, non plus, que nous avons toujours une part de responsabilité dans ce qui nous semble injuste, car nous sommes responsables de nos choix lesquels, à notre insu, déterminent notre avenir, car ils le conditionnent.

           Il convient de choisir en toute conscience.

           Dès lors, nous devons accepter leurs conséquences sans regrets ni résignation, mais avec sérénité et humilité.

       Pour conclure, Monsieur le Juge, dois-je comprendre que mon dossier sera classé sans suite et que ma mort jamais élucidée, comme très probablement, celles de Saad al Hilli et de sa famille?

        Qu’ il me faut accepter la mort avec ses souffrances pour espérer bien vivre ma vie (ce qu’il me reste encore, bien évidemment !) et ses joies ?

         Alors, que faire, Monsieur le Juge ?

         Si j’arrête, ça voudrait dire que j’ai peur, si je continue, je suis suicidaire !

         Pensez-vous que dois-je trouver un choix non douloureux (un réel choix !), puisque d’après Wilde le sentiment d’angoisse n’est pas conciliable avec le sentiment de liberté ?

       J’en sais rien, mais je refuse de mourir à cette heure arrêtée, gommant mon avenir, me laisserait  momifier par la poussière du temps, prisonnier d’un sarcophage.

         Je veux vivre  de présent qui sache enrichir d’expériences nouvelles !

        A chaque rencontre me nourrir de l’échange, ouvrir l’horizon de lendemains féconds, repousser les frontières de l’impossible, ouvrir et réveiller ce qui en nous reste endormi et fermé !

          Par contre, je ″digérerai″ (accepterai) plus facilement votre remarque, au cas où mes killers tiendront compte du fait que je suis un DUO (Donneur Universel d’Organes, voir aussi pour les détailles l’article  : http://investigatie-jurnalistica.blogspot.ro/2012/08/fiti-donatori-...) et que le prélèvement de mes organes vitaux (après m’avoir abattu !) permettrait de sauver les vies d’autres humains qui sont souffrants et dans le besoin.

Pour le reste, ne vous en faites pas, seront les proches des bénéficiaires qui se chargeront de mon incinération, afin que dans une gros bocal de Moutarde (forte) de Dijon (ce qui vaut, en fait, ma peau !) mes cendres puissent reposer en paix, dans les meilleurs conditions, aux côtés de mes proches!

Que Dieu vous protège, Monsieur le Juge, mais malheureusement, d’après Pascal, il est infiniment incompréhensible.

Nous sommes incapables de comprendre ni se qu’il est, ni s’il est !

            Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, Amen.

Avec la benediction d'Allah!

Vive la République, vive la France"

 

       ____________________________________

[1]In pielea unui om de ucis. Testament.

 

Scrisoare deschisa unui reputat Judecator de Instructie 

(Magistrat responsabil cu instrumentarea unui Dosar Criminal)

 

Ca urmare a unei interventii chirurgicale in cadrul Serviciului abdomino-pelvian si digestiv (Sef Serviciu, Profesor Sideny Houry) la Spitalul Universiutar Tenon (Spitalele universitare ale Estului Parizian), pe 7 iulie 2014, Doamna Chirurg franco-italian Valeria Loi cu echipa sa (din care a facut parte si tanarul chirurg baimarean Ioan Bachner) mi-a salvat viata.

Le adresez si pe aceasta cale sincerele mele multumiri.

In consecinta, imi pare rau (pentru unii!), dar voi ajunge in Iad, mai tarziu, decat era prevazut!

 

Majoritatea Judecatorilor si functionarilor de Politie cu care colaborez in cadrul investigatiilor criminale sunt ferm convinsi ca nu sunt suficient de prudent si nu-mi dau seama de pericolul caruia ma expun.

Din contra, eu as spune ca nimic din ceea fac, nu fac la  intamplare si nu ma implic decat in dosare complexe, foarte bizare si prost instrumentate  de catre anchetatori, in principiu, destinate erorilor judiciare, ceea imi permite sa-mi aduc propria contributie la cautarea si restabilirea adevarului istoric.

 

                Recent (cu cateva zile in urma!), ultima data cand m-am intalnit cu un renumit si onest Judacator de Instructie (Magistrat, numit de catre Procurorul Republicii in Franta pentru instrumentarea dosarelor penale), fost si anchetator deosebit de apreciat (un mare profesionist) in cadrul Politiei Judiciare, un discipol si mare  admirator al Judecatorului de Instructie Pierre Michel (a se vedea si: http://dossiers-criminels.blogspot.ro/2012/01/laffaire-pierre-miche...) cu scopul de a face un schimb de informatii (mai mult sau mai putin, clasate top secret sau chiar necunoscute publicului !) in Dosarul  Criminal Saad al Hilli la care lucrez (Masacrul de la Chevaline, Lacul Annecy, Departamentul Haute Savoie, frontiera franco-elvetiana, din 5 septembrie 2012), deosebit de complex (din care nu lipsesc nici Saddam Hussein cu fostul sau partid Baas, respectiv, finantarile sale oculte si nici EADS-European Aeronautic Defence and Space Company cu Micro satelitii sai SSTL-Surrey Satellite Technology, cu un posibil trafic de rachete cu raza medie de actiune!), cu care am petrecut de-a lungul timpului momente bune (poate mai mult neplacute decat placute !), dupa o ora de dezbatere (mai mult in contradictoriu !), inainte de a ne despartii, acesta ma avertiza :

                    

Domnule Profesor Csinta, daca intr-o buna zi, undeva, vi se intampla ceva si cu siguranta voi fi eu insarcinat cu dosarul dvs, va marturisesc cu toata sinceritatea ca nu voi putea demara ancheta mea inainte sa studiez (cu mare atentie !) zecile de mii de pagini pe care le-ati scris legate de cele cateva sute de dosare criminale, in care v-ati implicat (trup si suflet !) intr-o maniera, dupa parerea mea, absolut arbitrara (din ″intamplare″, ca sa va citez !) si sa stiti ca acea zi ar fi pentru mine cel mai mare cosmar pe care il voi trai vreodata !

In loc de recompensa, o adevarata pedeapsa (mult prea nedreapta !) pentru pretiosul ajutor pe care vi l-am acordat de-a lungul anilor, dar in special in ultimul deceniu.″

             

Bine dispus (ceea ce mi se intampla destul de rar!), i-am "ripostat" cu un umor sec (ceea ce nu mi se intampla foarte des !) :

 

Domnule Judecator, sunt foarte impresionat de tot ceea imi spuneti si apreciez in mod deosebit grija, precum si temerile pe care le manifestati fata de persoana mea, dar va asigur ca aceasta situatie nu influenteaza in niciun caz, sub nicio forma seninatatea mea, chiar daca pentru mine, pare ca viata, intr-o maniera oarecare, ar fi incerta (adica, ca zilele mele ar fi numarate) !

          Cum stiti foarte bine desigur, cine iubeste libertatea sfideaza moartea si in viata, alegerea corecta (corespunzatoare) nu este acea reconciliere dureroasa pe care trebuie sa o luam in considerare in raport cu cele existente, ci acea care pare a fi cea mai satisfacatoare pentru scopul de atins, in conditiile cele mai optime, pentru ca cele dureroase nu sunt niciodata sinonime cu libertatea si ele nu pot fi deci, decat castratoare si mutilante.

             Daca suntem nefericiti pentru ceea ce ne lipseste, nu ne putem bucura de ceea ce avem, nu este asa, Domnule Judecator?

             Apoi, razboaiele nu servesc deloc castigatorilor, daca cei invinsi nu au inteles nimic din pierderea lor.

            Cu timpul umilinta se transforma intr-o razbunare ineluctabila, teribila, la fel de teribila ca si frica care i-a dat nastere acesteia!

          De fapt, s-ar parea ca libertatea sa fie ultima dintre pasiunile noastre individuale, motiv pentru care, ea astazi este imorala, intocmai ceea ce va inspira frica, nu-i asa Domnule Judecator?

                In consecinta, eu n-as vrea ca soarta mea sa o considerati o fatalitate, chiar daca, efectiv, pedeapsa pe care mi-o atribuiti (ca de-altfel si cea pe care eu va atribui dvs!) s-ar putea sa fie, nejustificat de disproportionata!

              Pe scurt, cum foarte bine stiti, faptul ca viata este imprevizibila si din fercicire, fiecaruia dintre noi, rezerva surprize diferite, o face sa fie atasanta si exclusiva, fara a uita deasemenea ca noi avem intotdeauna o parte de raspundere in ceea ce ni se intampla si ni se pare nedrept, pentru ca noi suntem responsabili de alegerile pe care le facem si care ne determina viitorul, cum ele il conditioneaza, motiv pentru care trebuie sa le facem pe deplin constienti, in urma carora trebuie sa acceptam consecintele lor, fara regrete sau resemnare ci cu seninatate si umilinta!

              In concluzie, Domnule Judecator, trebuie cumva sa inteleg ca dosarul meu ar fi inchis si clasat, iar moartea mea, niciodata elucidata, ca de-altfel, foarte probabil si al familiei Saad al Hilli?

            Ca trebuie sa accept moartea cu intregul sau complex de suferinte pentru a putea spera sa-mi pot trai viata (care inca mi-a ramas de trait!), precum si placerile pe care ea mi le poate oferi?

             Atunci, ce-mi ramane de facut Domnule Judecator?

Daca ma opresc aici, inseamna ca mi-e frica, daca merg mai departe, inseamna ca sunt sinucigas.

            Credeti ca trebuie sa gasesc o alegere nedureroasa (una corecta!), pentru ca dupa Wilde, sentimentul de angoasa este inconciliabil cu cel de libertate?

Nu stiu, insa eu refuz sa mor in acest moment considerat, necesar, pentru unii sau altii, pentru a fi mumuficat in praful timpului, ca prizonier al unui sarcofag.

             Vreau sa traiesc prezentul capabil sa-mi ofere experiente noi, care sa deschida orizonturi fructuoase catre frontieerele imposibilului si sa trezeasca in noi ceea ce ramane adormit si inchis!

            Din contra, as accepta (″digera″!) mai usor observatia dvs daca ucigasii mei ar tine cont de faptul ca sunt un DUO (Donator Universal de Organe) si ca prelevarea organelor mele vitale (dupa uciderea mea!) ar permite salvarea vietile altor persoane suferinde, care au nevoie de ele pentru supravietuire! (A se vedea si: http://investigatie-jurnalistica.blogspot.ro/2012/08/fiti-donatori-...).

                    In ceea ce priveste restul, nu va faceti griji, vor fi apropiatii beneficiarilor care se vor ocupa de incinerarea mea, respectiv, de depozitatrea ramasitelor mele corporale (cenusei!) intr-un borcan mare de Mustar (tare) de Dijon (cat valoreaza viata mea, exprimata in moneda €), pentru ca acesta sa ajunga in custodia apropiatilor mei, in cele mai optime (bune) conditii!

                    Domnul sa va binecuvanteze, Domnule Judecator, insa din pacate, dupa Pascal, El este absolut de neinteles.

                    Nu suntem capabili sa intelegem nici ceea ce este si nici daca este!

                    In numele Tatalui, al Fiului si al Sfantului Duh, Amin,  cu binecuvantarea lui Allah!″

 

Articolul pe Investigatie Jurnalistica

http://investigatie-jurnalistica.blogspot.ro/2012/10/dans-la-peau-dun-homme-abattre-lettre.html

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